Mettre en valeur ses qualités
Il faut s'accepter tel qu'on est : on a tendance à occulter nos qualités. Pour cela , dressez la liste des 10 qualités majeures et trouvez le moyen de les mettre en action.
Il faut faire partager ce que l'on est , ce que l'on a acquis: nos qualités sont un bien précieux que nous n'avons pas le droit de garder pour nous.
Chacun possède des talents , des manques, des qualités, des défauts. Ce sont des contraires , non pas opposés mais complémentaires.
L'enfant exprime toujours ses désirs avec détermination pour obtenir ce qu'il veut. Son éducation lui impose des interdictions qui émoussent ses élans créatifs. Si certains messages , propos troublent la construction de sa personnalité , cela peut amener l'enfant à se sentir inapte , inférieur, stupide , insignifiant. L'image qu'il a de lui-même se construit d'après les jugements et évaluations de ses parents et éducateurs. L'enfant s'imprègne aussi des attentes inconscientes de ses parents. Il hérite aussi des peurs, anxiétés qu'il ressent en eux. De génération en génération se transmet un héritage de conventions ou valeurs familiales qui vont à l'encontre du développement de la personnalité.
Souvent les parents qui n'ont pas eu la chance de pouvoir mettre en valeur leurs propres qualités, qui n'ont pas fait ce qu'ils voulaient dans la vie , espèrent éviter à leur enfant les déceptions et humiliations dont ils ont souffert. Ils ont vécu dans l'oubli de soi, l'abnégation, le sacrifice et inculquent les mêmes notions à leurs enfants.
La personnalité profonde , le soi, est mis en sommeil pour un temps indéterminé. Chaque fois qu'on a envie de se mettre en valeur, une voix intérieure se charge de nous rappeler à l'ordre.
Il faut cohérence et respect pour permettre à l'enfant d'exprimer et développer ses valeurs.
Les valeurs intérieures doivent être mises en pratique dans notre vie quotidienne. Le respect , c'est regarder l'enfant comme un être humain à part entière et non comme une chose à dresser.
Pour se mettre en valeur , il faut croire qu'on en a une. Une telle croyance n'est pas innée. Tout individu tend à s'octroyer la valeur que ses parents , ses proches lui ont accordée quand il était enfant.
Pour dire sa détresse , souvent l'individu est poussé par son inconscient à se mettre en position d'exclu. Il multiplie les conduites à risques, s'ingénie à se nier. Notre éducation judéo-chrétienne nous invite à nous voir en pêcheurs potentiels d'où cette grande facilité à sombrer dans la honte et la culpabilité d'exister. Plus nous obéissons à la conscience morale , plus elle nous brime. Les idéaux judéo-chrétiens sont en contradiction avec ceux de notre société moderne. Certains d'entre nous refusent ce système chosifiant et préfèrent se mettre à l'écart, ne supportant pas de se voir attribuer une valeur. Souvent , on ne laisse pas émerger le meilleur de soi-même par peur des autres. Mais qu'est-ce que se mettre en valeur? Il faut d'abord rompre avec les évènements de l'enfance qui nous ont traumatisés, fait douter de nous, de notre valeur.
Si l'on n'a pas conscience de ses qualité , on utilise ainsi des valeurs négatives pour se positionner face au regard des autres. C'est comme un effet de miroir, une vision inversée de soi-même. Pour se faire valoir, certains mettent en avant des attitudes opposées aux pratiques habituelles. D'autres ont tendance à se dévaloriser systématiquement.
Attention , sous des apparences identiques se cache la fausse modestie.
Dans une recherche effrénée de valorisation , certains ont donc besoin d'être sans cesse rassurés par des messages apaisants . Leur manque de confiance en eux leur interdit de mettre en avant leurs vertus. La dévalorisation devient alors un instrument détourné de valorisation systématique.
Il existe aussi ceux qui se conduisent en double parfait de leur interlocuteur. D'accord sur tout, renvoyant à l'autre leur propre besoin d'approbation. Ils n'osent courir le risque de déplaire, de contrarier.
Le point commun : ils recherchent chez l'autre une approbation , une valorisation qu'ils sont incapables de s'octroyer eux-mêmes.
A qui ressembler? La femme moderne est en crise d'identité : elle rêve d'un compagnon qui la protège . Mais il y a pénurie de modèles masculins et féminins stables.
Rester soi-même quand on est deux c'est développer ses qualités personnelles tout en respectant celles de l'autre et en évoluant ensemble.
Chacun en amour attend beaucoup de l'autre et de lui-même d'où une déception qui génère une culpabilité et une mauvaise humeur interne se traduisant par une agressivité envers l'autre.
Le couple se désagrège . Il faut apprendre à mieux se connaître . Le couple doit hiérarchiser ses besoins et mesurer si ceux auxquels répond le couple sont plus importants que celui auquel on renonce. Il faut que le choix soit conscient pour être bénéfique.
Notre véritable identité , notre soi , est à la fois le centre de la personnalité et une entité qui englobe le cosmos tout entier. La dimension spirituelle est inhérente à tout être humain; son développement est un processus naturel.
Se tourner vers le moment présent est un vrai travail spirituel.

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